10 idées d’investissements pour 2014 – 2e proposition : les services financiers
Le marché des actions s’inscrit dans une perspective constructive pour les prochains mois et jusqu’en 2015. les tendances saisonnières précédentes s’avéraient peu explicites et la performance du marché restait imprévisible sur plusieurs trimestres. Nous supposons à l’heure actuelle que les politiques monétaires des banques centrales interviennent en prévention de l’effondrement ou de la surchauffe de l’économie.
Le secteur de la finance a obtenu des résultats inférieurs ces dernières années pour des raisons évidentes ; il fut touché par les nouvelles politiques et règlementations. Les banques négocient maintenant sur une réduction cours/bénéfice de 20 % sur l’année 3 pour ce marché. Les risques sont moins élevés que par le passé et les corrections des résultats à la hausse considérées comme plus valables. Dans le secteur de l’assurance, sur l’année 1, le ratio cours/bénéfice s’inscrit à 30 % en dessous du marché. Ce secteur en particulier devrait tirer profit de l’augmentation des rendements des emprunts ; leurs produits d’épargne à long terme devraient devenir de plus en plus séduisants.
Le secteur financier dans son ensemble est l’un des principaux bénéficiaires des meilleures conditions économiques. Les améliorations ultérieures apportées par les États-Unis et l’Europe en vue de sortir de la récession seront bénéfiques pour les investissements. La rentabilité est favorisée en raison du resserrement des rendements obligataires et contrats d’échanges sur les risques de crédits.
Les actions des sociétés financières au sens large ne sont pas considérées comme cycliques, malgré leur comportement actuel proche des titres cycliques. La plupart des titres du secteur financier présentent un facteur Bêta dans le premier quartile.
Liste des services financiers les plus attrayants (par ordre alphabétique) :
Idées d’investissements 2014 les services financiers.pdf
Inconvénients
Après trois ans sans croissance économique ou presque en Europe, les bénéfices doivent s’établir voire croître. Si tel n’est pas le cas, la situation économique européenne risque de se détériorer et de se répercuter sur l’ensemble de la santé économique mondiale.
Par ailleurs, le salut du secteur financier dans son ensemble proviendra d’un front montant des rendements obligataires corrélé à une hausse des primes de risque dans le marché des obligations. La percée des rendements obligataires pourrait découler d’une procédure mal négociée par la Réserve fédérale des États-Unis.
Une hausse globale des coûts unitaires de production pourrait faire grimper les menaces d’inflation. Un tel scénario aboutirait sur une correction boursière préjudiciable, assortie de taux de croissance et résultats par actions amoindris.
Les niveaux d’évaluation des actions des marchés mondiaux sont en progression ce dernier trimestre, mais les primes de risques restent élevées. Tout bien considéré, les Primes de risques en baisse pourraient influer sur une consolidation relative du marché.
