La progression marquée d’Air France‑KLM reflète une amélioration significative de sa rentabilité, portée par la baisse des prix du pétrole, un facteur déterminant pour les coûts opérationnels d’une compagnie aérienne. La réduction de la facture carburant renforce mécaniquement les marges, surtout dans un contexte de demande toujours solide sur les liaisons long‑courriers et premium.
L’embellie reste toutefois dépendante de deux éléments structurels : la stabilité du prix du pétrole et la capacité du groupe à poursuivre son désendettement après plusieurs années de fragilité financière. À court terme, la dynamique est favorable et soutient un repositionnement positif du titre. À moyen terme, la valorisation dépendra de la discipline opérationnelle, de la gestion de capacité et de l’évolution du contexte macroéconomique européen.
