Le projet des autorités de régulation vise à limiter les achats de jeux en ligne et mieux gérer les comportements addictifs. Le projet de règlement réitère par ailleurs l’interdiction de contenus de jeux en ligne qui « mettent en péril l’unité nationale » ou « la sécurité nationale », ou encore qui « nuisent à la réputation et aux intérêts nationaux ».
Plusieurs sociétés de l’industrie du gaming ont plié après l’annonce, dont le français Ubisoft et le néerlandais Prosus, premier actionnaire du géant NetEase avec 25% du capital.
