Retour

Investment outlook and strategies – Sector Analysis – Santé, Service Financiers, et Energie

Investment outlook and strategies - Sector Analysis - Santé, Service Financiers, et EnergieÉnergie

  • Nous persistons à penser que les prix du pétrole brut vont chuter encore.
  •  Tant que les perspectives du prix du baril sur le long terme n’évolueront pas radicalement, les industries majeures ne pourront pas allouer de capitaux suffisants aux nouveaux projets.
  • Les perspectives à court terme sont elles aussi incertaines. Les pays gourmands en capitaux comme l’Arabie Saoudite, le Venezuela, l’Iran, la Russie sont réticents à : a) réduire leurs productions ; b) défendre un niveau de prix de 50 USD environ par baril.
  • Pour la seconde année consécutive, le capital dépensé dans les projets amont et aval au pétrole s’est vu réduire. Si les conséquences de la réduction des dépenses se matérialisent au fur et à mesure du temps, les investissements vont baisser à un moment donné et donc contribuer à rééquilibrer le marché.
  • Les approvisionnements en pétrole et en gaz provenant de régions où la production coûte moins cher sont abondants ; ces régions vont donc fixer le futur niveau de prix.

Services financiers

  • Nous sommes très positifs quant à l’avenir du secteur des services financiers.
  •  Son évaluation reste intéressante ; le ratio prix valeur juste est de 0,90.
  • Si quelques sous-secteurs de l’industrie financière sont affectés par le nouveau cycle de taux d’intérêt, et plus gravement aux États-Unis, les évolutions en cours représentent autant de possibilités pour les prêteurs et les concepteurs de produits de placements.
  • Le sous-secteur de la banque de détail sera, à notre avis, le grand gagnant sur le long terme de la tendance à l’augmentation des taux d’intérêt. 

Santé

  • La consolidation du sous-secteur de la biotechnologie sur l’année 2015 a amplifié sa sous-estimation ; certains titres sont clairement sous-évalués, comme liens hypertextesAmgen (AMGN), Biogen (BIIB), BioMarin Pharmaceutical (BMRN), Celgene (CELG) et Roche (ROG).
  • Malgré une rhétorique politique croissante, le pouvoir de fixation des prix des industries de biotechnologie et pharmaceutiques restera élevé.
  • Les politiques de fusions et acquisitions devraient continuer à dicter les prix pour les entreprises de santé.
  • Les lancements de nouveaux produits et d’excellentes données cliniques (dans certains domaines relatifs aux soins spécialisés, comme l’oncologie) améliorent la productivité des entreprises de biotechnologie et pharmaceutiques.