La parenthèse Covid est terminée ! Pour faire face aux changements, de nombreux acteurs dans le secteur changent leur modèle d’affaires. Mais aujourd’hui, il y a une sorte de manivelle de retour pour beaucoup d’entre eux, la transitions vers des services tierce est délicate puisque le nombre des joueurs stagne.
Pendant la période 2020/2021, ce secteur a enregistré une croissance époustouflante ; de nombreux consommateurs ont consacré leur temps et leur épargne aux activités lié à un pc ! Il semble que cette embellie était de courte durée et que le secteur, une industrie générant près de $ 200 milliards de revenus, a mangé son pain blanc.
Bien qu’il y ait des sorties de nouvelles licences de jeux de vidéo, plus de 200 pour le seul mois de janvier 2024, l’engouement pour le matériel diminue. Sony a réduit ses prévisions de ventes sur la PlayStation 5. Au lieu de vendre quelques 25 millions unités cette année, Sony s’attend quel vendra que 18 millions cette année – en 2023, elle vendait 21 millions unités.
Un secteur sous pression
La Chine est l’un des plus gros marchés pour les jeux vidéo. Selon les chiffres officiels, le secteur pesait l’an dernier quelque $ 42,2 milliards. Mais le gouvernement voit d’un mauvais œil l’addiction des plus jeunes aux écrans et a entrepris depuis 2021 un vaste durcissement réglementaire qui a fortement pénalisé le secteur.
Les autorités avaient notamment gelé durant neuf mois toute nouvelle licence, obligatoire pour commercialiser un jeu en Chine. L’octroi des précieux sésames a finalement repris en avril 2022. La décision semble envoyer un signal positif aux géants du secteur, qui restent échaudés par un projet de durcissement des autorités en décembre.
Et les conséquences ? Tencent vient d’annoncer la suppression de plus 500 emplois à travers le monde – rappelons que Tencent est la maison mère de l’éditeur League of Legends, Riot Games, et bien d’autres. ByteDance, acteur incontournable des réseaux sociaux grâce à l’application TikTok, cherche quant à lui à se séparer de sa filiale jeux vidéo Nuverse.
L’écosystème se réinvente autour de l’infrastructure, pierre angulaire du succès
L’audience du gaming a radicalement changé. Le Syndicat des Editeurs des Logiciels de Loisir a publié l’étude réalisée en collaboration avec Médiamétrie sur « les français et le jeu vidéo ». Quels sont leurs conclusions ? Le jeu vidéo sont très bien ancré dans la vie quotidienne. Ils sont devenus un divertissement populaire, social et familial a tel point qu’ils puissent faire un lien entre générations.
En France, plus que 1 citoyen sur 2 le pratique régulièrement ; c’est un véritable phénomène sociétal qui concerne l’ensemble de la population, toute catégorie confondue, quelle que soit la tranche générationnelle. Pour que ce trend s’inscrit dans la durée, cet engouement nécessite des investissements conséquents en infrastructures innovantes.
L’un des aspects les plus captivants de tout bon jeu vidéo est la possibilité d’évoluer, d’acquérir de nouvelles capacités, d’obtenir des gains et de progresser dans le jeu. Passer au niveau supérieur signifie franchir avec succès des d’étapes et récolter des bénéfices est l’essence elle-même d’un jeu. C’est valable pour les joueurs et les sociétés de jeux de vidéo.
En effet, chaque émetteur de jeux de vidéo essaye de créer son propre écosystème pour une gestion efficace des données efficace. Dans le but de garder le joueur fidèle le plus longtemps possible, créant une addiction pour certain, la fuite en avant technologique est même crucial et la pierre angulaire de tout development. L’intégration de technologies émergentes comme l’intelligence artificielles ou la réalité virtuelle ne font qu’accroître ce flux. De même, certains jeux sont plus simples, tandis que d’autres exigent une relecture multi-joueurs instantanée avec une connectivité ultra-rapide. La flexibilité de la bande passante est donc un élément clé : la capacité à l’augmenter en cas de forte demande – comme lors de la sortie d’un nouveau jeu phare – et à la réduire quand l’activité revient à la normale, est un avantage considérable.
Avant de lancer l’optimisation d’un nouveau jeu, les acteurs de l’industrie étudient de près l’infrastructure moyenne dans le marché ciblé. En attendant la modernisation des réseaux publique ils développement et mettent en route de solutions hybrides.
Quelle que soit l’architecture, le principal enjeu pour un jouer est d’accéder rapidement aux applications requises, la fiabilité de la ligne et d’avoir peut de latence. Des lors, il est important que les performances de chaque système, serveur, machine virtuelle ou conteneur sur lequel les services critiques y passent, soient optimisés ou ajustés pour répondre au mieux aux attentes des gamers.
Les développements parelles
Le marché de base est arrivé à une saturation. Des lors, l’industrie du gaming rebat les cartes et réinvente en passant par le traditionnel « up-sale » et « cross-sale ». Ce type de développement parelle est bien connu dans d’autres secteurs et cela peut créer une dynamique économique impactant différents domaines d’activités et en mettant en place sa propre chaîne de valeur. La nouvelle activité crée de l’emploi non seulement dans le secteur des jeux vidéo mais également sur d’autres marchés tel que les meubles, chaises, aménagement, l’infrastructure et bien d’autres.
Les grandes marques n’hésitent pas à intégrer ce nouveau canal dans leur stratégie marketing et l’univers du sport voit avec l’e-sport une nouvelle discipline. Les grandes enseignes sont les spécialistes pour toutes équipements informatiques aux meubles dédiés se développent ; mais eux également agissent dans un marché saturé puisque une fois l’installation faite, le client ne changera guère pendant les prochaines deux à trois ans.
La liste des changements que le Gaming anime et longue et les transformations dans l’écosystème des consommateurs dans sa globalité est profonde.
