Le segment de l’habillement en ligne devrait pour sa part recéler un certain nombre de vainqueurs et présente un intérêt indéniable du point de vue de l’investisseur. Les sociétés qui se distingueront seront sans doute celles dotées d’un modèle commercial vertical et parfaitement intégré, c’est-à-dire maîtrisant la conception, le développement, la production et la vente. À l’évidence, les marques les plus connues expérimenteront les premières une vente en ligne qui se greffera sur leurs réseaux existants de magasins.
| Société | Code | Secteur | Potentiel de hausse | Sharpe (FY01) |
| HENNES & MAURITZ (H&M) | HMb | Détaillant en vêtements | 7% | 6.01 |
| Dans le cas d’un investissement: Le segment en ligne d’H& M est fonctionnel, mais ni ses chiffres de vente, ni les données fondamentales afférentes ne sont rendus publics. Son exploitation n’étant qu’à un stade précoce, les volumes doivent être considérés comme faibles et les marges inférieures à la moyenne. H & M sera probablement à même d’en retirer des avantages substantiels: ses produits ne sont en effet pas périssables d’une part et d’autre part, elle a la possibilité de combiner son activité Web avec les actions commerciales en magasin. | ||||
| Société | Code | Secteur | Potentiel de hausse | Sharpe (FY01) |
| Inditex | ITX | Détaillant en vêtements | 5% | 5.79 |
| Dans le cas d’un investissement: Inditex gère la conception, la fabrication et la distribution de ses propres marques de vêtements (Zara, Massimo Dutti, Pull&Bear, Stradivarius, Bershka, etc.). Ses produits appartiennent en majorité à la catégorie des moyennes et hautes gammes. Inditex dispose d’un commerce en ligne, mais ses chiffres de vente et les données fondamentales afférentes ne sont pas rendus publics. Selon les rapports d’Inditex, les marges réalisées ne sont pas dilutives. | ||||
| Société | Code | Secteur | Potentiel de hausse | Sharpe (FY01) |
| Debenhams | DEB | Distributeur généraliste | 13% | 3.75 |
| Dans le cas d’un investissement: Debenham a annoncé avoir enregistré des résultats inférieurs à ses estimations; la rentabilité de son commerce en ligne fait défaut. | ||||
| Société | Code | Secteur | Potentiel de hausse | Sharpe (FY01) |
| Marks & Spencer | MKS |
Distributeur généraliste | 12% | 5.19 |
| Dans le cas d’un investissement: Mark & Spencer s’attèle à élargir ses canaux de diffusion. Les résultats générés stagnent malgré tout en dessous des volumes espérés. MKS ne parvient pas, semble-t-il, à construire une offre exclusive, à générer du trafic sur son site et par conséquent des volumes de vente. | ||||
| Société | Code | Secteur | Potentiel de hausse | Sharpe (FY01) |
| Adidas | ADS |
Chaussure | 22% | 6.40 |
| Dans le cas d’un investissement: Adidas implémente une stratégie de consolidation de sa production et de ses systèmes de vente. Sa présence en ligne est renforcée et élargit sa visibilité. Sa stratégie est évaluée fiable ; en effet, les consommateurs tendent à préférer les commerces en ligne des fournisseurs d’origine à ceux des revendeurs. La véritable opportunité pour Adidas consiste en la mise en œuvre de ventes croisées et de produits additionnels entre ses collections chaussures et prêt-à-porter de sport | ||||
| Société | Code | Secteur | Potentiel de hausse | Sharpe (FY01) |
| VF Corporation | VFC |
Vêtements et accessoires | 10% | 6.25 |
| Dans le cas d’un investissement: VFC détient un portefeuille de marques de premier plan, dont The North Face, Timberland, Vans, Lee, et Wrangler. Elle déploie une offre attractive sur 3 niveaux et se positionne donc parfaitement pour chacune de ses marques. Ses marges d’exploitation devraient atteindre 18 % en 2018, grâce au succès de ses divisions sports de plein air et d’action. Son taux de croissance annuel devrait avoisiner 24 %. | ||||
| Société | Code | Secteur | Potentiel de hausse | Sharpe (FY01) |
| Nike | NKE |
Chaussure | 6% | 3.11 |
| Dans le cas d’un investissement: Nike, présent dans 170 pays, est le plus important créateur, producteur et grossiste de vêtements de sport au monde. Ses produits sont commercialisés à travers un réseau comportant 750 de ses enseignes en propre et plus de 50 000 points de vente supplémentaires. Elle était la première société de vêtements de sport à mettre en œuvre une production et des ventes automatisées ; les buts recherchés étaient alors de raccourcir les délais d’entrée sur le marché et d’ajouter des éléments de personnalisation dans certaines catégories de produits. | ||||
