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Un pressentiment… ou une obligation?

Pressée de toute part, l’industrie financière suisse est en mouvement ; elle doit se réformer, changer.

Oui, mais comment? Car les bonnes vieilles habitudes ont la vie dure. Le simple fait d’y réfléchir donne la migraine à ceux qui s’y collent.

Proposition:

Ne pourrait-on imaginer une gestion de fortune depuis la Suisse pour des capitaux qui restent dans leur pays d’origine ?

Qui veut répondre ?